Le parc national de la Guadeloupe forme un ensemble de territoires protégés de haute valeur patrimoniale. Créé en 1989 pour favoriser l’éveil aux merveilles de la nature et l’éducation à l’environnement, il se caractérise par une très grande pluralité d’espaces, une diversité biologique remarquable ainsi qu’une forte interdépendance de ses écosystèmes. Pour autant, il n’en reste pas moins très vulnérable, notamment du fait de l’évolution des usages de ses espace.
Il reste accueillant et ouvert, offrant un espace unique de contemplation et de ressourcement. L’établissement public gestionnaire du parc a également pour objectif fondamental de promouvoir des usages et des modes de développement qui préservent l’avenir et le caractère des lieux, autrement dit à encourager un développement durable, c’est-à-dire fondé sur le respect et la valorisation du patrimoine naturel, culturel et paysager.
Domaine d’intervention : Géomatique
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Parc National de Guadeloupe (1989)
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Parc national de La Réunion (2007)
Créé en 2007, le parc national de La Réunion est né d’une prise de conscience : l’exceptionnelle nature de l’intérieur de l’île exige d’être protégée, pour offrir aux Réunionnais un cœur vert préservé et transmettre aux générations futures un patrimoine naturel, culturel et paysager unique, ainsi que des ressources naturelles de qualité.
Les grands ensembles paysagers du parc national, tels qu’ils ont été identifiés lors de sa création, sont structurés autour des « Pitons, cirques et remparts ».
Le cœur du parc national s’étend sur 105 400 hectares (42% de la superficie de l’île). Il couvre l’essentiel de l’intérieur montagneux, dont le cirque habité de Mafate et constitue un territoire unique au monde.
Le parc comporte également une aire ouverte à l’adhésion de 87 800 hectares, qui épouse les limites administratives des Hauts, élargies aux principales ravines. Ce périmètre correspond aux zones habitées et cultivées de mi-
altitude, l’espace intermédiaire entre l’urbanisation littorale et le cœur naturel et montagneux de l’île. -
Parc Marin de la Côte Bleue
Les objectifs du Parc Marin, que l’on retrouve dans deux documents structurants, à savoir les statuts du syndicat mixte gestionnaire et son plan de gestion, sont au nombre de 8 :
– La connaissance, l’étude et le suivi du milieu marin et littoral de la Côte Bleue,
– L’expérimentation en matière de gestion du milieu marin et le partage des résultats notamment dans les réseaux d’Aires Marines Protégées,
– La protection des habitats marins et des espèces qui les peuplent,
– La participation à des programmes de recherche scientifique,
– La collaboration avec les collectivités et l’Etat, notamment en vue de la contribution à l’objectif du bon état écologique du milieu marin,
– La réalisation de programmes pédagogiques auprès des scolaires en liaison avec l’Education Nationale,
– La contribution à une meilleure gestion des ressources halieutiquesL’information et la sensibilisation du public à l’environnement marin. -
Parc national de forêts (2019)
La charte du Parc National a pour ambition de donner un cadre partagé et surtout une cohérence globale aux politiques locales de protection, d’aménagement et de développement durable.
Elle repose sur 4 grands défis :
– Améliorer la connaissance des patrimoines, des activités humaines et de leurs interactions.
– Préserver et restaurer les patrimoines pour les générations futures
– Accompagner les filières existantes et inciter à l’innovation pour une ruralité vivante
– Favoriser l’engagement dans un territoire exemplaire et reconnu. -
Groupement d’Intérêt Public Aménagement du Territoire et Gestion des Risques
Le GIP ATGeRi (Groupement d’Intérêt Public Aménagement du Territoire et Gestion des Risques) transforme la donnée en un levier stratégique pour anticiper, décider et agir. En tant que tiers de confiance, il collecte, sécurise et valorise l’information afin de la rendre fiable, interopérable et directement exploitable par les acteurs publics et privés.
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Centre de ressources Milieux humides
Ce centre se concentre sur la protection, la gestion et la restauration des zones humides (marais, tourbières, étangs, etc.). Il propose des outils, études et bonnes pratiques pour préserver ces milieux essentiels à la biodiversité, au stockage du carbone et à la régulation des eaux.
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Centre de ressources Captages
Ce centre vise à protéger les captages d’eau potable en préservant les zones de recharge et les milieux aquatiques associés. Il propose des méthodes, outils et retours d’expérience pour limiter les pollutions diffuses (pesticides, nitrates) et garantir une eau de qualité, en lien avec les acteurs agricoles et territoriaux.
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AGAPE – Agence d’Urbanisme et de Développement Durable Lorraine Nord
L’AGAPE est l’organisme permanent de conseil et d’étude des collectivités locales du Nord Lorrain transfrontalier en matière d’aménagement et d’urbanisme.
Elle assiste les collectivités publiques dans la conception et la mise en œuvre de politiques d’aménagement.
Elle tire sa spécificité, au sein du réseau des Agences d’Urbanisme, du périmètre transfrontalier de ses observations, de son implication dans la gouvernance transfrontalière, du polycentrisme de son territoire d’intervention. -
Agence d’urbanisme de Strasbourg Rhin supérieur
L’action de l’Adeus, en matière d’urbanisme, d’aménagement et de développement du territoire, passe en premier lieu par la mise en place d’observatoires mutualisés pour alimenter les politiques publiques et les projets de territoires. Lorsque les élus doivent opérer des choix, ils disposent ainsi de faits témoins d’une réalité territoriale souvent complexe et des conditions nécessaires pour mettre en œuvre des projets. Mieux informés des différents enjeux, ils sont mieux armés pour prendre des décisions durables pour leurs territoires.
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Agence territoriale de l’environnement de Saint-Barthélemy
L’ATE est un EPIC (établissement public) créé par la Collectivité en 2013. Le changement statutaire de l’île lui a permis de devenir compétente dans le domaine de l’Environnement et d’ainsi pouvoir adopter un Code de l’Environnement, propre à Saint Barthélemy. L’ATE est en charge de l’application de ce code pour les parties traitant de la conservation et la gestion du patrimoine et des espaces naturels et de la protection des espèces animales et végétales.
