Il a été créé en 1970 et s’étend sur trois départements : la Lozère, le Gard et l’Ardèche. Il est, en métropole, le seul parc national de moyenne montagne et un des rares dont la population permanente est significative dans le cœur.
La relation entre l’homme et la nature est au cœur du projet de territoire. La protection des patrimoines naturel, culturel et paysager est centrale, mais ce sont aussi ces patrimoines qui constituent le support essentiel de l’économie et de la vie sociale du territoire.
Les caractéristiques de la biodiversité du Parc national des Cévennes trouvent leur origine dans la combinaison des facteurs physiques, géologiques et climatiques précités, dans le compartimentage de ses reliefs, à petite et à grande échelle, et dans les variations historiques de l’emprise et de la déprise des activités des hommes qui y vivent.
Domaine d’intervention : Réglementation et droit de l’environnement
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Parc national des Cévennes (1970)
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Parc national des Ecrins (1973)
tendu sur plus de 270 000 ha et s’élevant de 667 à 4 102 m, le massif des Écrins est un massif de haute montagne à la fois vaste et vertical. Sous influences méditerranéenne au Sud et continentale au Nord, coiffé de hauts sommets aux flancs couverts de neiges éternelles miroitant entre des faces vertigineuses, ce massif et les vallées qui l’incisent sont, depuis la préhistoire, occupés par les hommes. Au fil du temps, ceux-ci les ont façonnés en une mosaïque de paysages, où chacun est à la fois influent et dépendant de son milieu.
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Parc national des Pyrénées (1967)
Le Parc national des Pyrénées est le troisième parc national français à avoir vu le jour par décret du 23 mars 1967.
Il s’étire sur cent kilomètres, sur six vallées, deux départements (Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées) et deux régions (Nouvelle Aquitaine et Occitanie), du Gave d’Aspe à la Neste d’Aure, le long de la crête frontière qui l’unit à l’Espagne. Son territoire s’étend sur 45 707 hectares pour la zone cœur, 149 829 hectares pour l’aire d’adhésion et 206 352 hectares pour l’aire optimale d’adhésion.
Côté espagnol lui répondent le Parc national d’Ordesa et du Mont Perdu, créé en 1918, des réserves nationales de chasse et la réserve de biosphère du rio Ara. -
Parc national du Mercantour (1979)
Adossé à la frontière du Piémont italien, avec lequel il partage près de 33 km de crêtes, le massif du Mercantour est le dernier promontoire de l’arc alpin au sud, avant sa brutale plongée dans la mer Méditerranée. A la cime du Gélas, plus haut sommet du Mercantour à 3 143 m d’altitude, vous êtes seulement à 50 km de la mer à vol d’oiseau !
Le Parc est né en 1979 de la même volonté historique de protéger les grands monuments naturels emblématiques du patrimoine français.
Il est constitué d’une mosaïque de milieux naturels, dont la diversité conditionne la richesse de la faune et de la flore et nombre d’entre eux figurent dans la Directive Européenne Habitats-Faune-Flore.
La première mission du parc est de veiller à l’intégrité de ces milieux, qui lui confèrent son caractère unique, et d’approfondir de manière continue ses connaissances par des programmes scientifiques. -
Parc naturel marin d’Iroise
Le parc naturel marin d’Iroise couvre une superficie de 3500 km2, soit l’équivalent de la moitié du département du Finistère. Ce périmètre permet d’englober toutes les activités socio-économiques qui interagissent avec la biodiversité de la mer d’Iroise dans une réflexion cohérente pour l’équilibre entre l’Homme et la mer.
Le décret de création du Parc, en date du 28 septembre 2007, pose les limites du Parc naturel marin d’Iroise du nord de l’archipel de Molène au sud de la chaussée de Sein, et jusqu’à la limite des eaux territoriales à l’ouest.
Il a pour ambition de répondre à trois objectifs fondamentaux :
– La connaissance du milieu marin
– La protection de ce milieu et des espèces qu’il abrite,
– La contribution au développement durable des activités maritimes -
Parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis
Situé au cœur du golfe de Gascogne, entre l’embouchure du Payré, au nord, et la pointe de la Négade, au sud, le Parc :
– borde plus de 1300 km de côtes et 113 communes de Vendée, de Charente-Maritime et de Gironde,
– remonte dans 6 estuaires : le Payré, le Lay, la Sèvre niortaise, la Charente, la Seudre et la Gironde, plus vaste estuaire d’Europe occidentale,
– s’étend au large sur une trentaine de kilomètres à l’ouest, et jusqu’à des profondeurs d’une cinquantaine de mètres.Le périmètre du Parc intègre d’autres aires marines protégées aux objectifs complémentaires à ceux du Parc. Parmi elles, 4 réserves naturelles nationales apportent localement une protection renforcée. De même, 25 sites Natura 2000 couvrent 99% du périmètre du Parc.
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Parc Marin de la Côte Bleue
Les objectifs du Parc Marin, que l’on retrouve dans deux documents structurants, à savoir les statuts du syndicat mixte gestionnaire et son plan de gestion, sont au nombre de 8 :
– La connaissance, l’étude et le suivi du milieu marin et littoral de la Côte Bleue,
– L’expérimentation en matière de gestion du milieu marin et le partage des résultats notamment dans les réseaux d’Aires Marines Protégées,
– La protection des habitats marins et des espèces qui les peuplent,
– La participation à des programmes de recherche scientifique,
– La collaboration avec les collectivités et l’Etat, notamment en vue de la contribution à l’objectif du bon état écologique du milieu marin,
– La réalisation de programmes pédagogiques auprès des scolaires en liaison avec l’Education Nationale,
– La contribution à une meilleure gestion des ressources halieutiquesL’information et la sensibilisation du public à l’environnement marin. -
Parc national de forêts (2019)
La charte du Parc National a pour ambition de donner un cadre partagé et surtout une cohérence globale aux politiques locales de protection, d’aménagement et de développement durable.
Elle repose sur 4 grands défis :
– Améliorer la connaissance des patrimoines, des activités humaines et de leurs interactions.
– Préserver et restaurer les patrimoines pour les générations futures
– Accompagner les filières existantes et inciter à l’innovation pour une ruralité vivante
– Favoriser l’engagement dans un territoire exemplaire et reconnu.
