Milieu d’intervention : Milieux forestiers

  • Parc naturel régional de la Sainte- Baume

    Le projet de Parc naturel régional de la Sainte-Baume est né de la volonté de dynamiser les activités économiques du territoire tout en protégeant les paysages, la nature et en mettant en valeur le patrimoine culturel.
    Il rassemble 28 communes sises sur les Départements du Var et des Bouches-du-Rhône. Il occupe une position de carrefour entre les agglomérations de Marseille, Aix-en-Provence, Toulon et les espaces naturels des Calanques, de la Sainte-Victoire, du massif des Maures, du Verdon et de Port-Cros. 61 500 habitants vivent sur ce territoire de près de 84 200 ha dont 80% se situent en espaces naturels. En termes de patrimoine naturel, le PNR comporte 219 espèces animales protégées, 3 sites Natura 2000, et une forte diversité de milieux et d’espèces remarquables.

  • Parc Naturel Régional de Lorraine

    Créé par décret ministériel du 17 mai 1974, le Parc naturel régional de Lorraine s’étend sur près de 210 000 hectares et compte 183 communes et 9 villes-portes pour environ 79 000 habitants.
    Son territoire comprend également, en totalité ou partiellement, 14 communautés de communes ou d’agglomération avec lesquelles le Parc noue des partenariats.
    Situé à proximité des agglomérations de Metz et de Nancy, le Parc est au contact direct du sillon mosellan, axe majeur du développement régional qui le scinde en deux zones distinctes :
    – La zone orientale, caractérisée par ses nombreux étangs et ses zones halophiles est située entre les villes portes de Château-Salins et Sarrebourg.
    – La zone occidentale, limitée par les vallées de la Meuse et de la Moselle, par les villes de Metz et de Jarny au nord et de Toul au sud. Les Côtes de Meuse et de Moselle ainsi que les zones humides de la Woëvre sont véritablement l’emblème de la zone Ouest du Parc.

  • Parc naturel régional de Millevaches en Limousin

    Le Parc naturel régional de Millevaches en Limousin offre un paysage singulier de moyenne montagne. Situé au coeur de l’ancienne Région Limousin, il s’étend sur 3 350 km², et son altitude varie de 300 à 1000 m. Il recouvre le plateau de Millevaches qui représente la quasi-totalité de la montagne limousine, véritable contrefort du Massif Central où les altitudes comprises entre 700 et 900 m flirtent avec les 1 000 m du Mont-Bessou, point culminant de la Région. Il englobe également les marges de cette montagne où les altitudes peuvent descendre jusqu’à 300 m et s’étire jusqu’à la limite régionale de l’Auvergne.
    L’omniprésence de l’eau, la couverture forestière, la présence de landes, la multitude d’éléments du patrimoine bâti, la structuration du paysage en lien avec les activités humaines… sont autant d’éléments identitaires du Parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

  • Parc National de Guadeloupe (1989)

    Le parc national de la Guadeloupe forme un ensemble de territoires protégés de haute valeur patrimoniale. Créé en 1989 pour favoriser l’éveil aux merveilles de la nature et l’éducation à l’environnement, il se caractérise par une très grande pluralité d’espaces, une diversité biologique remarquable ainsi qu’une forte interdépendance de ses écosystèmes. Pour autant, il n’en reste pas moins très vulnérable, notamment du fait de l’évolution des usages de ses espace.
    Il reste accueillant et ouvert, offrant un espace unique de contemplation et de ressourcement. L’établissement public gestionnaire du parc a également pour objectif fondamental de promouvoir des usages et des modes de développement qui préservent l’avenir et le caractère des lieux, autrement dit à encourager un développement durable, c’est-à-dire fondé sur le respect et la valorisation du patrimoine naturel, culturel et paysager.

  • Parc national de La Réunion (2007)

    Créé en 2007, le parc national de La Réunion est né d’une prise de conscience : l’exceptionnelle nature de l’intérieur de l’île exige d’être protégée, pour offrir aux Réunionnais un cœur vert préservé et transmettre aux générations futures un patrimoine naturel, culturel et paysager unique, ainsi que des ressources naturelles de qualité.
    Les grands ensembles paysagers du parc national, tels qu’ils ont été identifiés lors de sa création, sont structurés autour des « Pitons, cirques et remparts ».
    Le cœur du parc national s’étend sur 105 400 hectares (42% de la superficie de l’île). Il couvre l’essentiel de l’intérieur montagneux, dont le cirque habité de Mafate et constitue un territoire unique au monde.
    Le parc comporte également une aire ouverte à l’adhésion de 87 800 hectares, qui épouse les limites administratives des Hauts, élargies aux principales ravines. Ce périmètre correspond aux zones habitées et cultivées de mi-
    altitude, l’espace intermédiaire entre l’urbanisation littorale et le cœur naturel et montagneux de l’île.

  • Parc national de la Vanoise (1963)

    Le parc national de la Vanoise, premier de France, a été créé en 1963 pour protéger les patrimoines exceptionnels du massif et favoriser le développement local dans la zone périphérique.
    Le caractère du parc national de la Vanoise, c’est la dimension originale et particulière de ce territoire exceptionnel. Certains traits de caractère varient selon les lieux et les périodes. La charte en présente les éléments constitutifs majeurs.
    La variété géologique, la forte amplitude altitudinale des reliefs et les expositions contrastées entre adrets et ubacs sont favorables à une grande diversité des habitats naturels.
    Le Parc est fortement impliqué dans le suivi de certaines espèces patrimoniales avec ses partenaires : chamois, gypaète barbu, aigle royal, vautour, galliformes de montagne, etc.

  • Parc national des Cévennes (1970)

    Il a été créé en 1970 et s’étend sur trois départements : la Lozère, le Gard et l’Ardèche. Il est, en métropole, le seul parc national de moyenne montagne et un des rares dont la population permanente est significative dans le cœur.
    La relation entre l’homme et la nature est au cœur du projet de territoire. La protection des patrimoines naturel, culturel et paysager est centrale, mais ce sont aussi ces patrimoines qui constituent le support essentiel de l’économie et de la vie sociale du territoire.
    Les caractéristiques de la biodiversité du Parc national des Cévennes trouvent leur origine dans la combinaison des facteurs physiques, géologiques et climatiques précités, dans le compartimentage de ses reliefs, à petite et à grande échelle, et dans les variations historiques de l’emprise et de la déprise des activités des hommes qui y vivent.

  • Parc national des Ecrins (1973)

    tendu sur plus de 270 000 ha et s’élevant de 667 à 4 102 m, le massif des Écrins est un massif de haute montagne à la fois vaste et vertical. Sous influences méditerranéenne au Sud et continentale au Nord, coiffé de hauts sommets aux flancs couverts de neiges éternelles miroitant entre des faces vertigineuses, ce massif et les vallées qui l’incisent sont, depuis la préhistoire, occupés par les hommes. Au fil du temps, ceux-ci les ont façonnés en une mosaïque de paysages, où chacun est à la fois influent et dépendant de son milieu.

  • Parc national des Pyrénées (1967)

    Le Parc national des Pyrénées est le troisième parc national français à avoir vu le jour par décret du 23 mars 1967.
    Il s’étire sur cent kilomètres, sur six vallées, deux départements (Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées) et deux régions (Nouvelle Aquitaine et Occitanie), du Gave d’Aspe à la Neste d’Aure, le long de la crête frontière qui l’unit à l’Espagne. Son territoire s’étend sur 45 707 hectares pour la zone cœur, 149 829 hectares pour l’aire d’adhésion et 206 352 hectares pour l’aire optimale d’adhésion.
    Côté espagnol lui répondent le Parc national d’Ordesa et du Mont Perdu, créé en 1918, des réserves nationales de chasse et la réserve de biosphère du rio Ara.

  • Parc national du Mercantour (1979)

    Adossé à la frontière du Piémont italien, avec lequel il partage près de 33 km de crêtes, le massif du Mercantour est le dernier promontoire de l’arc alpin au sud, avant sa brutale plongée dans la mer Méditerranée. A la cime du Gélas, plus haut sommet du Mercantour à 3 143 m d’altitude, vous êtes seulement à 50 km de la mer à vol d’oiseau !
    Le Parc est né en 1979 de la même volonté historique de protéger les grands monuments naturels emblématiques du patrimoine français.
    Il est constitué d’une mosaïque de milieux naturels, dont la diversité conditionne la richesse de la faune et de la flore et nombre d’entre eux figurent dans la Directive Européenne Habitats-Faune-Flore.
    La première mission du parc est de veiller à l’intégrité de ces milieux, qui lui confèrent son caractère unique, et d’approfondir de manière continue ses connaissances par des programmes scientifiques.

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