Le parc naturel marin d’Iroise couvre une superficie de 3500 km2, soit l’équivalent de la moitié du département du Finistère. Ce périmètre permet d’englober toutes les activités socio-économiques qui interagissent avec la biodiversité de la mer d’Iroise dans une réflexion cohérente pour l’équilibre entre l’Homme et la mer.
Le décret de création du Parc, en date du 28 septembre 2007, pose les limites du Parc naturel marin d’Iroise du nord de l’archipel de Molène au sud de la chaussée de Sein, et jusqu’à la limite des eaux territoriales à l’ouest.
Il a pour ambition de répondre à trois objectifs fondamentaux :
– La connaissance du milieu marin
– La protection de ce milieu et des espèces qu’il abrite,
– La contribution au développement durable des activités maritimes
Domaine d’intervention: Animation/Education à l’environnement
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Parc naturel marin d’Iroise
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Parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis
Situé au cœur du golfe de Gascogne, entre l’embouchure du Payré, au nord, et la pointe de la Négade, au sud, le Parc :
– borde plus de 1300 km de côtes et 113 communes de Vendée, de Charente-Maritime et de Gironde,
– remonte dans 6 estuaires : le Payré, le Lay, la Sèvre niortaise, la Charente, la Seudre et la Gironde, plus vaste estuaire d’Europe occidentale,
– s’étend au large sur une trentaine de kilomètres à l’ouest, et jusqu’à des profondeurs d’une cinquantaine de mètres.Le périmètre du Parc intègre d’autres aires marines protégées aux objectifs complémentaires à ceux du Parc. Parmi elles, 4 réserves naturelles nationales apportent localement une protection renforcée. De même, 25 sites Natura 2000 couvrent 99% du périmètre du Parc.
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Parc naturel marin du Bassin d’Arcachon
Au cœur de la côte sableuse d’Aquitaine, le Parc naturel marin du Bassin d’Arcachon est une aire marine protégée de 435 km² qui abrite une grande diversité d’écosystèmes, entre lagune et océan.
Il couvre 435 km2 d’espace marin, entre lagune semi-fermée et cote océanique, et comprend le domaine public maritime de l’intra-Bassin et les eaux atlantiques de l’ouvert jusqu’à 3 milles nautiques au large (soit environ 5,5 km) où les profondeurs peuvent atteindre environ 20 à 25 mètres. Le Parc comprend par ailleurs 10 communes littorales et 145 kilomètres de côte.
Créé par décret le 5 juin 2014, il a vocation à mettre en œuvre une gestion concertée en faveur de la protection des milieux marins. Il est porté par une gouvernance locale, le Conseil de gestion, composé d’acteurs locaux. Pour développer son expertise et son action, il s’appuie sur une équipe et des moyens alloués par l’Office français de la biodiversité. -
Parc Naturel Régional d’Armorique
Au cœur du Finistère, le Parc naturel régional d’Armorique s’étend des monts d’Arrée, à la vallée de l’Aulne, en passant par la rade de Brest et jusqu’à la presqu’île de Crozon et les îles de la mer d’Iroise. Il a été le 2ème Parc naturel régional créé en France et le premier en Bretagne. Il a pour mission d’accompagner le développement durable de son territoire.
Le Parc est l’un de ceux qui possède la façade maritime la plus importante, et il a également la particularité d’englober une partie insulaire et de côtoyer une aire marine protégée, le Parc naturel marin d’Iroise.
L’autre originalité du Parc est de dérouler une alternance de paysages entre tableaux maritimes, terrestres et montagnards. -
Parc Naturel Régional de Camargue
Le Parc naturel régional de Camargue est situé au bord de la Méditerranée, à l’intérieur du delta du Rhône, principalement entre les deux bras du fleuve. Il s’étend sur 3 communes : une partie de la commune d’Arles et de Port-Saint-Louis-du-Rhône et toute la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer. Il s’étend sur plus de 100 000 ha. et 75 km de façade maritime.
Soucieux du respect de la biodiversité mais aussi du dynamisme économique du territoire, il est ouvert au monde mais ancré dans la culture camarguaise : il travaille avec et pour toutes les populations pour conjuguer harmonieusement activités humaines et préservation de la nature en Camargue. -
Parc naturel régional de la Forêt d’Orient
Le Parc naturel régional de la Forêt d’Orient se trouve au cœur de la Champagne, dans le département de l’Aube, en région Grand Est. Il tire son nom du massif forestier qui occupe sa partie centrale, connu pour ses magnifiques chênes et son histoire liée aux templiers. Le territoire est aussi une escale majeure sur l’axe migratoire de nombreux oiseaux, ce qui en fait un haut lieu pour l’observation ornithologique.
Le Parc est né en 1970, après la création du lac-réservoir Seine, plus connu sous le nom de lac d’Orient. Il fait partie des 5 premiers Parcs naturels régionaux créés en France. Il regroupe aujourd’hui 58 communes, unies par leur patrimoine naturel, culturel et paysager, et par leur engagement dans un projet commun de développement et de valorisation du territoire.
Il représente 82 000 ha de superficie, 23 693 habitants pour 58 communes. Il intègre également 3 lacs-réservoirs (4 620 hectares), 29 436 hectares de zones humides, 22 176 hectares de forêts et 2 réserves naturelles nationales et régionales. -
Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims
La Montagne de Reims, véritable poumon vert aux portes des agglomérations de Reims, d’Epernay et de Châlons-en-Champagne, bénéficie du label « Parc naturel régional » depuis un premier classement du territoire
en 1976, par décret du Premier Ministre. Situé au cœur du Département de la Marne, le Parc constitue un atout majeur pour la qualité de vie des citoyens, en intégrant 63 communes pour 34200 habitants.
Il représente 533 km2, 54000 hectares, 40 % de forêts, 30 % de vignoble classé AOC Champagne et 30 % de cultures. -
Conservatoire du Littoral
Le Conservatoire du littoral est un établissement public de l’État créé en 1975 pour protéger durablement les espaces naturels littoraux et les rivages lacustres menacés par l’urbanisation ou la dégradation. Son action repose principalement sur l’acquisition foncière de terrains présentant un intérêt écologique ou paysager, puis sur leur restauration et leur gestion en partenariat avec les collectivités territoriales et les acteurs locaux. Il concilie ainsi préservation de la biodiversité, adaptation au changement climatique et accueil du public, afin de garantir la transmission de ces espaces aux générations futures.
