Périmètre d’intervention: Guadeloupe (971)

  • APECS – Association pour l’étude et la conservation des sélaciens

    L’APECS a été créée en 1997 à Brest, dédiée à la protection des requins et des raies (élasmobranches) en France et à l’international. Elle mène des programmes scientifiques (recensement, recherche) et des actions éducatives pour mieux connaître et préserver ces espèces menacées, comme le requin pèlerin ou le requin taupe. Son action s’appuie sur des sciences participatives (ex. : programme “Allo Elasmo” en Mer d’Iroise) et une approche collaborative avec les acteurs maritimes (pêcheurs, plaisanciers, plongeurs). L’APECS représente la France au sein de l’European Elasmobranch Association (EEA) et aligne ses missions sur les objectifs de développement durable (ODD 14) et le cadre mondial pour la biodiversité. Son siège est à Brest (Finistère, 29), mais son champ d’action couvre toutes les façades maritimes françaises.

  • ANEL – Association Nationale des Elus du Littoral

    L’Association Nationale des Élus des Littoraux (ANEL), créée en 1978, est un réseau d’élus (maires, présidents d’intercommunalités) dédié à la protection et au développement durable des territoires littoraux (métropole et outre-mer). Elle agit comme force de proposition et interlocuteur privilégié des pouvoirs publics sur les enjeux maritimes, côtiers et touristiques, via des groupes de travail, webinaires et rencontres régionales. Ses missions incluent la défense des spécificités locales (ex. : GEMAPI, gestion des déchets, salinisation) et la valorisation de la biodiversité littorale (lagunes, étangs salés, ZEE). L’ANEL fédère plus de la moitié des collectivités littorales et participe à des instances nationales comme le Conseil National de la Mer et des Littoraux ou le Comité National de l’Eau. Son action couvre toutes les façades maritimes françaises, avec un focus sur les défis environnementaux, économiques et sociaux des zones côtières.

  • ANEM – Association nationale des élus de montagne

    L’Association Nationale des Élus de la Montagne (ANEM), créée en 1984, fédère 6 000 élus (maires, conseillers, parlementaires) pour défendre les spécificités des territoires montagnards, qui couvrent 25 % du territoire français. Elle agit comme interlocuteur privilégié de l’État et de l’UE pour adapter les politiques publiques (aménagement, transports, numérique) aux contraintes et atouts de la montagne (ex. : loi Montagne, Conseil National de la Montagne). Ses missions incluent l’appui technique aux collectivités, la promotion de la solidarité intercommunale, et le soutien aux filières locales (agriculture, forêt, tourisme, PME). L’ANEM organise des colloques, congrès et formations pour partager les bonnes pratiques et renforcer les compétences des élus. Son action couvre tous les massifs français (Alpes, Pyrénées, Massif central, etc.) et les DOM montagnards, avec une gouvernance assurant une représentation équilibrée des territoires.

  • CEN Guadeloupe – Conservatoire d’espaces naturels

    Le Conservatoire d’espaces naturels Guadeloupe travaille sur la préservations des animaux, des plantes à la fois terrestre et marin. L’objectif est la préservation de la biodiversité de Guadeloupe.

  • L’Ecole de la Mer

    Au coeur du Centre de la Mer, hébergé par l’Aquarium, l’Ecole de la Mer est un pôle d’éducation, de sensibilisation et d’information au respect du monde marin. Des animations et des activités pédagogiques, alternant découverte et expérimentation, sont réalisées tout au long de l’année.

  • Conseil départemental de la Guadeloupe

    La Région Guadeloupe place la biodiversité au cœur de ses politiques environnementales, notamment par le soutien à des projets de préservation des écosystèmes insulaires et la participation à la gouvernance régionale de la biodiversité. Elle accompagne des initiatives visant à préserver les habitats terrestres et marins particulièrement sensibles des îles guadeloupéennes.

  • Association de Gestion de la Réserve Naturelle Nationale de St-Martin (AGRNSM)

    La partie marine de la Réserve, d’une superficie de 2 900 hectares, est situé sur le plateau qui s’étend entre les îles d’Anguilla, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy. 154 hectares de parcelles terrestres, soit 11 kilomètres de linéaire côtier, ainsi que 198 hectares de zones humides ont été confiés en gestion à l’AGRNSM, et le foncier est administré par le Conservatoire National du littoral.

  • ECOTROP : Ecologie Tropicale — Université des Antilles

    Le Master ECOTROP relève de la mention Biodiversité, Écologie, Évolution (Master BEE). Il propose une formation de haut niveau dans les domaines théoriques et appliqués de l’écologie en mettant l’accent sur les particularités du monde tropical. Le parcours Écosystèmes marins est centré sur l’étude des grands écosystèmes marins côtiers tropicaux (mangroves, herbiers sous-marins et récifs coralliens), mais il aborde aussi l’écologie des milieux estuariens et pélagiques.
    µLa formation allie des enseignements théoriques et pratiques auxquels participent des professionnels, et prépare aussi bien aux métiers de la recherche qu’à ceux de l’expertise en environnement marin.

  • Biodiversité Écologie Évolution – ECOTROP – Écologie des forêts tropicales — Université des Antilles

    Les enseignements de ce parcours sont totalement décentralisés en
    Guyane, sur le campus agronomique de Kourou. Cette formation, coaccréditée par AgroParisTech et par l’Université de Guyane, est plus
    particulièrement adossée à l’UMR ECOFOG et soutenue par le Labex
    CEBA. Elle permet aux étudiants détenteurs d’un M1 en Ecologie
    d’acquérir des connaissances approfondies sur les forêts tropicales, et
    de se familiariser avec des outils d’analyse et de modélisation adaptés
    aux problématiques de conservation de ces écosystèmes complexes.

  • Biodiversité Écologie Évolution – ECOTROP – Gestion de la biodiversité tropicale — Université des Antilles

    Dédié à la formation d’écologues spécialisés dans la gestion et
    l’expertise des écosystèmes terrestres tropicaux, ce parcours constitue
    une approche à la fois théorique (conceptuelle) et pratique (technique)
    de la préservation de la biodiversité tropicale. L’enseignement fait une
    large place à l’écologie de la conservation et aux bio-indicateurs de
    fonctionnement, tant en milieu terrestre proprement dit qu’en milieu
    dulçaquicole.

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